Nos engagements

 

Consommation responsable

30 propositions pour une politique de prévention

(à venir)

 

La consommation responsable comme priorité

La consommation responsable est au cœur des préoccupations des Brasseurs de France.

Depuis 2005, les brasseurs ont adopté une démarche pédagogique permettant d’informer les consommateurs sur les seuils d’une consommation responsable.

Les brasseurs ont développé un site Internet d’information, dont l’objectif est d’informer les consommateurs sur les seuils à respecter pour une consommation responsable, exprimés en unités d’alcool, selon les catégories de boissons et les quantités ingérées : visiter le site internet 2340.fr

L’unité d’alcool est une référence de mesure de la consommation journalière d’alcool définie par l’OMS. Cette unité correspond à 10 g d’alcool pur contenu dans les boissons de manière plus ou moins diluée, selon leur degré alcoolique.

 

Pour une consommation responsable, à l’attention d’une population adulte, pas plus de…

•    2 unités d’alcool / jour pour les femmes

•    3 unités d’alcool / jour pour les hommes

•    4 unités d’alcool / jour pour les consommations occasionnelles

•    0 unité d’alcool / jour dans certaines circonstances (grossesse et allaitement, conduite d’un véhicule ou d’une machine)

 

 

Il informe également sur le nombre d’unités contenus dans les différents types de boissons alcoolisées selon la taille et le nombre de verres consommés.

 

X années d’actions aux côtés d’Avec Modération

 

 

Marque collective de Qualité : “Profession Brasseur”

 

Une démarche inédite

La création de la marque collective « Profession Brasseur » s’inscrit dans un contexte favorable pour la bière en France. Elle valorise un écosystème dynamique et riche, où tous les acteurs contribuent au développement et au rayonnement de la brasserie française.

> Télécharger le communiqué de presse

> Voir la vidéo témoignage des 3 premiers Brasseurs audités

 

Les trois engagements 

1. Origine

La marque collective « Profession Brasseur » est une garantie d’origine : elle certifie que la bière a été produite (brassée et conditionnée) dans une brasserie française.

2. Qualité

Pour que ses bières arborent la marque « Profession Brasseur », le brasseur doit respecter les règles d’hygiène et de traçabilité, contrôler les matières premières et le produit aux différentes étapes de la production afin de garantir le savoir-faire brassicole français et la qualité du produit fini.Chaque brasseur volontaire est certifié par un audit initial, renouvelé tous les deux ans au moins par Certipaq, leader du contrôle des signes officiels de qualité et d’origine.

3. Savoir-Faire

La marque collective « Profession Brasseur » privilégie les professionnels qui disposent de leur propre outil de production et qui sont brasseurs de métier. Ainsi, le brasseur doit avoir au moins 3 ans d’expérience dans la profession ou être diplômé du « titre brasseur ». Enfin, la marque de bière doit appartenir à la brasserie dans laquelle il exerce son talent.L’Ensemble de ces critères s’inscrit dans le respect d’une éthique spécifique à la production et à la distribution d’une boisson alcoolisée.

 

Le cahier des charges

>> Rejoindre la démarche

Les audits de certification sont effectués par Certipaq. Ils ont debuté au mois de février  et ont vocation à s’accélérer au fur et à mesure de la montée en puissance de la marque collective et de son succès

CERTIPAQ est l’organisme certificateur indépendant et reconnu spécialisé dans le contrôle des signes de qualité. Il est la référence dans le domaine de la qualité et de l’origine.

 

 

L’environnement comme priorité

Le respect de l’environnement est une préoccupation majeures des brasseurs qui ont la volonté de :

– préserver les ressources naturelles, en utilisant les matières premières et l’énergie de façon sobre et respectueuse de l’environnement.

-diminuer les rejets et déchets industriels et chercher toujours à les valoriser.

-mettre en place des plans d’action avec des objectifs quantifiés et des indicateurs de contrôle destinés à évaluer leurs performances.

-informer, responsabiliser et encourager les initiatives de l’ensemble du personnel sur les sujets environnementaux.

 

Préservation des ressources en eau

L’eau est le principal composant de la bière. D’importantes quantités d’eau sont également utilisées pour nettoyer et stériliser les équipements de la fabrication. Elle sert, enfin, de fluide de transmission de la chaleur ou du froid.
Parmi les mesures prises par les brasseurs pour diminuer la consommation d’eau, on trouve :

– Les circuits de refroidissement en boucle fermée.

– La prise en compte de la consommation d’eau lors de tout achat d’équipements de production.

– L’optimisation des nettoyages et la sensibilisation du personnel.

 

Le zéro déchet comme ambition

Une brasserie produit des déchets (appelés co-produits en brasserie), principalement des drèches (écorces du malt utilisé pour la fabrication de la bière) et des levures.

Grâce à leurs qualités nutritionnelles, ces déchets sont valorisés dans la plupart des brasseries sous forme d’aliments pour bovins et porcins. Ils peuvent également être destinés à la méthanisation.

 

Emballages : une filière exemplaire !

En France, les bières sont vendues dans quatre emballages différents :

• la bouteille en verre recyclable. Cet emballage est 100% recyclable et cela à l’infini. Son taux de recyclage est très important puisque près de 86% des bouteilles en verre vendus sont recyclées.

• la bouteille consignée. Elle est principalement utilisée en Alsace et répond parfaitement aux besoins d’une consommation régionale. Elle a de nombreux avantages dans un rayon de 200 km autour du lieu de production. La brasserie française a toujours défendu le maintien de la consigne pour des consommations locales en complément du recyclage.

• le fût consigné. Il est utilisé sur des événements ou dans les cafés hôtels restaurants (CHR). Il représente dans près de 90% des volumes dans ces circuits de vente.

• la canette en aluminium ou en acier. C’est le contenant le moins utilisé, il est 100% recyclable et à l’infini. Son taux de recyclage est de 76%.

Ce qui fait de la brasserie française, un secteur particulièrement en pointe sur ses emballages.

 

 

Traçabilité

Rappel historique : C’est en 1489 qu’apparaît la première notion de « traçabilité » pour la bière. La bière était contrôlée par des « gardes jurés » chargés d’apposer un sceau sur les tonneaux, afin de s’assurer de la provenance des fûts.

Les brasseurs ont mis depuis au point une procédure d’identification du produit et de son conditionnement qui s’étend de la livraison des matières premières au produit fini. À partir d’une réclamation ou d’une demande de renseignement, cette procédure peut être activée.

 

Comment cela marche-t-il ?

Les informations codées sur la palette, le pack, le fût, la bouteille ou la boîte permettent de connaître le site de production, ainsi que l’année, le mois, le jour et l’heure exacte du soutirage de la bière.À partir de ces informations, une recherche informatique permet d’identifier les différentes étapes de production, (soutirage, filtration, garde, fermentation, brassage), ainsi que les fournitures utilisées (matières premières et matériaux, bouteilles, capsules, étiquettes etc.)

Chaque étape de production est accompagnée d’un suivi technique informatique par machine utilisée, ainsi que d’un bilan faisant état des résultats qualitatifs obtenus (analyses physico-chimiques, bactériologiques, organoleptiques et métrologiques).

L’ensemble des matières et matériaux participant à l’élaboration du produit sont identifiés en lots. Ils sont codifiés et saisis dans un système informatique permettant d’effectuer une démarche de filiation.Les levures, propagées à partir de souches sélectionnées à la brasserie, font également l’objet de ce repérage informatique.L’identification en lots permet, en collaboration avec le fournisseur, de déterminer les caractéristiques et les origines des bières.
Si cette procédure permet de retrouver l’origine des produits finis à la sortie de la brasserie, elle s’étend aussi en aval. Les produits finis sont conditionnés en palettes pour leur transport, en train ou en camion. Chaque article, disposant d’une étiquette à code barre, pourra être repéré au moment du chargement.La gestion des flux de marchandises, entre l’état des stocks et les commandes livrées, permet de suivre le cheminement des produits, de la brasserie aux entrepositaires grossistes et aux plates-formes de livraison des enseignes de la distribution.

Ainsi, lorsque le consommateur décapsule sa bouteille de bière chez lui ou déguste une pression à la terrasse d’un café, il est possible de retrouver, dans un délai de 24 heures, tous les éléments qui sont entrés dans sa fabrication, que ce soient les matières premières, les emballages, ou les résultats de l’ensemble des process et des contrôles qualité aux différents stades de production.